Comment les communes d’accueil du Playa Tour le considèrent-elles ?

Un élu de Bray-Dunes (59) répond…

Née au 19e siècle d’un hameau côtier, la commune de Bray-Dunes (Nord) offre la particularité d’être la plus septentrionale de France, tout près de la frontière belge. Elle est aussi un fidèle rendez-vous du Playa Tour de l’ufolep, qui y fait étape depuis plus de dix ans. « Ce que nous apprécions, explique Bertrand Leys, maire-adjoint chargé des sports, c’est qu’à la différence d’autres caravanes ciblées sur une seule discipline, le Playa Tour offre une large palette d’activités, du beach-volley à la zumba. Il est aussi très accessible, alors que sur d’autres évènementiels la compétition sportive prend le pas sur l’accueil du public, qui se retrouve alors simple spectateur.

Le Playa Tour, lui, fait participer tout le monde, quel que soit l’âge ou la condition physique. » Une manifestation grand public et ouverte à tous, c’est aussi dans l’esprit d’une station balnéaire qui assume sa fréquentation populaire quand certaines de ses voisines voudraient ressembler au Touquet …

C’est pourquoi le changement de majorité municipale, en 2014, n’a pas remis en cause ce partenariat. « Le Playa Tour, les gens s’attendent à le retrouver, souligne Bertrand Leys. Ils savent qu’il est en résidence à Bray-Dunes. Cette année, c’est du 23 au 25 juillet, mais quelle que soit la date le Playa est un point d’ancrage pour nos animations d’été. Il y a moins de fluctuation qu’avec des tournées des plages qui dépendent d’autres fédérations ou de sponsors privés avec qui nous n’avons pas la même relation partenariale. »

Une plage de bord de mer dans un département densément peuplé : Bray-Dunes illustre la diversité des sites d’accueil des 30 étapes au programme du Playa Tour 2019.

 

Source : Juillet 2019 en jeu une autre idée du sport ufolep n°37

 

La 13ème édition du Playa Tour UFOLEP NORD, c’est :

– 8 activités physiques et sportives différentes.
– 16 bénévoles encadrant les activités
– 1 310 participants dont 130 résidentes des CHRS (Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale) de la Métropole Lilloise et leurs enfants, 50 résidents de CADA (Centres d’Accueil des Demandeurs d’asile) et les enfants et jeunes de 31 structures.

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